Malek's Moorish Tales

Meanderings about life and technology

Suis je devenu un employé Microsoft sans le savoir ?

Suite à la création du User Group MugNet, il semble qu'un certain nombre de critiques se sont produites dans la le milieu informatique au Maroc. Si je ne suis pas, par nature, un polémiqueur, il y a cependant quelques réflexions qui me gènent. Par exemple, sur le group MarocIT, une remarque a été faite en ces termes :

Le .NET n'est pas reconnu actuellement comme un "standard
technologique international". Comme une initiative qui vise aux
développement des nouvelles technologies, c'est une bonne chose de
créer ce genre d'ONG. Cependant, si c'est sponsorisé par Microsoft
pour essayer d'imposer sa plateforme face à la concurrence farouche
des "open source", ca ca devient de la pub/sponsoring pur et simple
sans aucune valeur ajoutée pour notre pays !

Une autre remarque est carrément une attaque :

Je ne savais pas que .net était un "standard technologique international" ni que Microsoft avait le droit de faire de leur département marketing développeur une ONG!

Bien que le terme ONG me dérrange pour décrire un User Group, je ne comprend pas comment on a pu nous assimiler au département Marketing développeur de Microsoft. Comme je ne peux pas croire que quelqu'un va, par pure méchanceté nous attaquer avant même de savoir qui nous sommes, je suppose que quelque chose a dû être mal interprétée ...

Je peux penser à deux choses différérentes comme possible source de confusion :

1. Que l'on ait interprété .Net comme étant Visual Studio .Net

    Cela est le moins grave, car, effectivement, il est compréhensif que l'on puisse confondre la technologie .Net avec l'implémentation la plus utilisée sur cette technologie. Pour cela, je préfère, même si je pense que ceux qui lisent ces lignes le savent déja, préciser un peu ce qu'est la technologie .Net. Initiée par Microsoft, la technologie .Net, ou plus précisement la "Common Language Infrastructure", est une spécification proposée par Microsoft, HP,Intel, Fujitsu, ISE et Monash University, et standardisé par ECMA et ISO. Cette spécification est précise (Langage intermédiaire défini, spécification du Runtime, bibliothèques de classes, ...etc.). Les implémentations de cette technologie sont multiples, et les plus visibles sont la multitude de langages par différents éditeurs (Microsoft, Borland Delphi et C#, Sybase Python et PowerBuilder, ActiveState Perl, Fujitsu/Lahey Cobol et Fortran, les langages académiques tels que Mondrian, Haskell,  Component Pascal, Scheme, Mercury, ...etc) ainsi que le runtime Mono de Ximian (nouvellement filiale de Novell), les outils de développement (add-ins DB2 de IBM), et beaucoup d'autres.

2.Mon titre Microsoft Regional Director

   Si je n'ai pas souvent eu à m'expliquer sur mon titre, c'est que, en tant que consultant, je suis relativement connu dans le milieu, et même si je me sens proche de Microsoft, mes clients savent que je ne suis guère un fanatique des technologies de Microsoft. Ils savent que je suis totalement convaincu par .Net, mais que je suis là, avec eux pour d'abord aider au succès de leurs solutions, et que je ne recommanderais pas une technologie Microsoft si elle n'est pas un bon choix pour eux. Je comprend par contre que peut être, on puisse l'interpréter comme un titre donné à quelqu'un du département Marketing développeur de Microsoft (bien qu'un tel département n'existe pas en Afrique du Nord) ...

   Puisque je n'ai jamais expliqué, dans ce blog, ce qu'était un Regional Director, je le ferais en quelques lignes :

   - je suis un consultant indépendant (je gère mon propre business de consulting), je ne travaille pas chez Microsoft, ni pour le compte de Microsoft.

  •    je suis reconnu par Microsoft en tant que "expert" sur leur technologies
  •    j'ai des rapports d'échange d'information avec les équipes de développement de Microsoft (ceux qui développent les outils de développement plus précisément). Cela me donne accès à des informations confidentielles sur les technologies Microsoft, et me permet donc d'être très efficace sur leur technologies
  •    Je ne touche pas un centime de chez Microsoft (à part quand on me commande des interventions en tant que consultant ou speaker sur des évènnements)
  •    Je n'utilise pas que les technologies Microsoft (ne serais ce que pour des besoins d'intégration dans des milieux hétérogènes, ou pour des fonctionnalités où les technologies Microsoft ne sont pas bonnes ou n'ont pas les fonctionnalités voulues ...)

Au fait, c'est un titre qui m'honore, et qui est plus une reconnaissance de compétances de la part de Microsoft qu'autre chose...

Algiers is long long way from Casablanca ....

I think I have posted sometime ago on how much I love Algiers, and on how hard it is for me to get there ...

Well, once again, it was really complexe and time consuming to get there for my office launch speeches.

First, the visa took a long time (More than a week, until I had to cancel the procedure at the Algerian consulat in Casablanca, and use another invitation for a conference of Arab investors, and get my visa through the ambassy in Rabat on Friday afternoon).

Then, there was no direct or reasonable flight that could get me to Algiers in time for my first presentation saturday afternoon, so I had to go through Paris where I had to change airports and spend the night, before taking an early morning from Paris to Algiers.

Once there, at the Sheraton hotel, I learned that a customer can't check in before 3pm (I had to be on stage at 2:30pm, having spent the night awake to be sure I don't miss my flight, still wearing my clothes from the day before, and having not had my shower ...).

There were a couple more incidents in Algiers I will relate on a separate entry.

My return flight on Monday was even more amazing : I didn't know I had to register my luggage 90 minutes before the flight, and when I got to the airport around 10:40am, Check in was closed... There was this friendly gentleman at the Air France check-in area that helped get in touch with the escale chief, who in turn was very friendly, and got me on a flight to marseille, assuring me that I will find a hostess waiting for me upon arrival at Marseille with my boarding card for Paris ... Off course, she wasn't there, and I had to go back and forth between terminals before I got the issue resolved (less than 10 minutes before departure), and got on that flight to Paris. There were no further incident on the Paris - Casablanca flight. I finally got home at 11:30pm ... It would have taken me less time to get from Casablanca to Chicago or Dallas ...

La mode des sites Web au Maroc ...

La mode des sites Web battait son plein, partout, il y a quelques années. Au fait, peu importe quelle actions, petite ou grande, doit avoir son propre site Web. Ce qui n'était peut être pas une si bonne chose : il suffit d'aller sur le moteur de recherche de votre choix, et de taper n'importe quel mot, pour se retrouver avec des milliers de résultats. Même dans une même entreprise, on peut facilement ne plus s'y retrouver quand il y a un nombre de sites très élevé (j'en connais qui en ont des centaines).

Au Maroc, que dieu nou preserve d'une telle situation, il y a encore un manque d'information bien concret. Il m'est beaucoup plus facile d'avoir toute l'info que je veux sur Sydney ou Tokya, mais pas grand chose sur nos propres villes, sur nos administrations et entreprises ... Et il se trouve que beaucoup d'administrations (beaucoup moins d'entreprises) se sont mise à créer des sites Web il y a quelques années. Le problème est la quantité d'information et leur nature. Mais, on ne peux qu'être satisfait de cette orientation, même si nous autres accroc du online, on dira toujours, pas assez, pas assez vite, pas assez bien.

Le problème, au fait n'est pas dans la création des sites Web, mais dans la logique qui préside à leur création (le plus souvent). Par example, le projet E-Gov (si je peux me permettre de parler de projet), semble être compris comme une question de sites Web, et les administrations en créent pour mieux être dans l'ère du e-gov ... Une remarque très simple cependant peut montrer la betise d'une telle approche :

  • Ce qui fait que l'administration n'est pas très performante, peut-il être réglé par des sites Web ? Si on diagnostique la lenteur de l'administration même au niveau le plus superficiel, on se rendra compte que si les formulaires et autre paperasse remplie par le citoyen peut prendre un peu de temps et de dérrangement (par exemple un déplacement de laayone à Rabat) ce qui prendra disons jusqu'à 2 jours, le traitement des dossiers lui, et dans beaucoup de cas peut prendre des temps autrement plus longs (plusieurs mois, voire des années). Donc, si on veut augmenter la performance, et ce que la solution est de réduire les 2 jours ou les mois de traitement ... Pour ma part, je trouve que ce qu'il faut à l'administration, c'est automatiser les processus (gain de temps, de papier, de productivité et d'efficacité).
  • Une fois que nos systèmes sont capable de traiter les processus, l'information enligne deviendra une affaire simple (les données existent, il suffit de choisir l'analyse à en faire et d'exposer les résultats voulus)

Alors, attention à une mode qui peut s'avérer onéreuse, et finalement sans grand résultat notable ...

Is Linux a viable choice for servers

Off course Linux is not a viable choice for desktop (even Red Hat says so), but is it for servers ?

A few untrue perceptions (Secure, free, fast ...) about Linux and its value for the entreprise lead many people to think so. Here is my two cents :

1- Linux is secure :

OpenBSD

8

Trustix

18

EnGarde

20

Microsoft(Windows all versions)

26

SuSE

32

Sun

41

Mandrake

82

RedHat

82

Debian

139

  • As this claim of Linux being more secure gets the number of deployed Linux systems up, the vulnerabilities start rising quickly (two years ago, one had to add up all linux vulnerabilities for all distributions to get a number close to that of a single Windows version. today, one add up all the vulmnerabilities of all versions of windows to get a number far below that of single distributions of Linux.) How much longer cn this message of

2- Linux is free :

  • Is it really free ? the cost of ownership of a software is never just the cost of the licencing. It includes deployment, maintenance, and operation. this would at least make Linux not really much cheaper than commercial OSs.
  • In a server environment, especially in the entreprise, servers are not independent stand-alone machines, they have to fit in Kerberos realms, use LDAP, which are never out-of the box features on a Linux, and usually would become : go get the download, then spend a good portion of your time (never free in the entreprise) making it work, at your own risks for later maintenance and support ...
  • The cost of the Application Servers, Transactional Monitors, Middleware and Message Brokers make any difference in the OS costs insignificant.
  • Do we really want a free OS : the binding relation between a vendor and the entreprise is that of customer and vendor, ie: the lincence purchase. If there is no such relation between them, there could not be a binding guarantee on the quality of the software, or that of fixing up any problems that might arise later. It was not hard for Red Hat to simply say they will stop producing, supporting or patching Red Hat Linux. It was so easy for them to say so because their product was free. Do we want to base our system on an OS than can just decide someday to vanish ?

3 - Linux is Fast :

  • If Linux can be a performant solution for appliances, it certainly looses of its perf attractiveness when there are serious applications on top of it. The OS is much lighter than Windows for example, but as one starts adding the necessary modules such as LDAP, Kerberos, Transactional monitor, Web Services, Message Broker, ...etc., its performance is much more linked to the performance of the applications server used. To compare for example the perf between Linux and Windows, one should compare a WebSphere over Linux, or WebLogic over Linux, with a Windows 2003. Then Linux is no longer performant.

4- Linux is there to last :

  • Although I never like making "propheties", I will still venture with a sentence that might seem full of pretention and irrationality : Linux will not last much longer. What I mean is basically that it will not continue evolving as open source. There will be quite a few commercial product based on Linux, but they will have a very hard time competing, and keeping out of trouble, among all the copyright violations that made up Linux in the first place. When I look at the Red Hat Licence pricing (on average 3 times more expensive than Windows if we allow a version of Windows to be used for three years).
  • There cannot be a business model based of free products. Therefore, either the products becomes paying, or it vanishes from the marketplace. There can be community software that is open source and free, but it will never be interesting for the entreprise to use such an unsupported, loosely tested software...

Is Linux a viable choice for servers

Off course Linux is not a viable choice for desktop (even Red Hat says so), but is it for servers ?

A few untrue perceptions (Secure, free, fast ...) about Linux and its value for the entreprise lead many people to think so. Here is my two cents :

1- Linux is secure :

OpenBSD

8

Trustix

18

EnGarde

20

Microsoft(Windows all versions)

26

SuSE

32

Sun

41

Mandrake

82

RedHat

82

Debian

139

  • As this claim of Linux being more secure gets the number of deployed Linux systems up, the vulnerabilities start rising quickly (two years ago, one had to add up all linux vulnerabilities for all distributions to get a number close to that of a single Windows version. today, one add up all the vulmnerabilities of all versions of windows to get a number far below that of single distributions of Linux.) How much longer cn this message of

2- Linux is free :

  • Is it really free ? the cost of ownership of a software is never just the cost of the licencing. It includes deployment, maintenance, and operation. this would at least make Linux not really much cheaper than commercial OSs.
  • In a server environment, especially in the entreprise, servers are not independent stand-alone machines, they have to fit in Kerberos realms, use LDAP, which are never out-of the box features on a Linux, and usually would become : go get the download, then spend a good portion of your time (never free in the entreprise) making it work, at your own risks for later maintenance and support ...
  • The cost of the Application Servers, Transactional Monitors, Middleware and Message Brokers make any difference in the OS costs insignificant.
  • Do we really want a free OS : the binding relation between a vendor and the entreprise is that of customer and vendor, ie: the lincence purchase. If there is no such relation between them, there could not be a binding guarantee on the quality of the software, or that of fixing up any problems that might arise later. It was not hard for Red Hat to simply say they will stop producing, supporting or patching Red Hat Linux. It was so easy for them to say so because their product was free. Do we want to base our system on an OS than can just decide someday to vanish ?

3 - Linux is Fast :

  • If Linux can be a performant solution for appliances, it certainly looses of its perf attractiveness when there are serious applications on top of it. The OS is much lighter than Windows for example, but as one starts adding the necessary modules such as LDAP, Kerberos, Transactional monitor, Web Services, Message Broker, ...etc., its performance is much more linked to the performance of the applications server used. To compare for example the perf between Linux and Windows, one should compare a WebSphere over Linux, or WebLogic over Linux, with a Windows 2003. Then Linux is no longer performant.

4- Linux is there to last :

  • Although I never like making "propheties", I will still venture with a sentence that might seem full of pretention and irrationality : Linux will not last much longer. What I mean is basically that it will not continue evolving as open source. There will be quite a few commercial product based on Linux, but they will have a very hard time competing, and keeping out of trouble, among all the copyright violations that made up Linux in the first place. When I look at the Red Hat Licence pricing (on average 3 times more expensive than Windows if we allow a version of Windows to be used for three years).
  • There cannot be a business model based of free products. Therefore, either the products becomes paying, or it vanishes from the marketplace. There can be community software that is open source and free, but it will never be interesting for the entreprise to use such an unsupported, loosely tested software...